jeudi 19 avril 2012

Crise économique et sociale

Depuis le temps que nous ne produisons plus suffisamment, il fallait bien que cela arrive : les poches vide, les paniers percés, la fin des haricots.
Libres, pas même freinés par un contre pouvoir, les marchés ont débordé. Nul n'est venu dire sur les places, comme autrefois le crieur, qu'on ne vend pas la peau de l'ours qui n'est même pas né. Ils ont empoché, intérêt et principal, avant qu'on ne réalise que les caisses étaient vides.
Grecs, Espagnols, Italien, Portugais, Norvégiens… des peuples entiers, vidés pour longtemps, amaigris et pas un kopeck d'avance pour loger des familles.
Dans les rues de Paris, la fouille des poubelles est devenue systématique et organisée. Les bidonvillages poussent ça et là, sporadiques.

Et le peu qu'il nous reste, qu'en faire ? Soigner les blessés ou armer les forts pour la victoire ?


   Demain : crise écologique  

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