mercredi 2 mai 2012

Parce que tout travail mérite…

Pas le temps de souffler. 
Sérieusement : tu rentres d'une manif du premier mai avec ton porte-rouleau de peinture emmanché d'une pancarte, tu embrayes directement sur les extravagances mathématiques de calcul de surface du Trocadéro, le tout sans perdre une goutte du débat qui s'approche et, dans le même temps, tu notes que le monde n'avance pas du tout au rythme de la campagne. Là, tu te dis qu'il faut que tu fasses, parce que c'est urgent, des "dessins chroniqués" sur :
- les élections qui approchent aux Etats-Unis,
- Ioulia Timochenko et l'Euro 2012 en Ukraine,
- la Syrie où l'on meurt toujours pour une folie, 
- le Mali où les putschistes abdiqués revendiquent à nouveau le pouvoir, armes à la main, tandis que le Nord est en plein chaos. On parle au Mali de crimes de guerre : recrutement d'enfants-soldats, viols de mineurs…
- …

Arrive le soir et je n'ai pas quitté la campagne : ambiance monochrome d'entre-deux-tours.

Je ne suis pas journaliste : je me goinfre de ce que ceux-ci me donnent et assaisonne le tout de mes lectures par ailleurs, de mes expériences menues, établissant ça et là des connexions, opportunes ou non. Je suis une citoyenne sous influence : celle de mes proches, celle de mon éducation, celle de mon environnement médiatique, celle de mon pays, de ma ville (j'avoue : Paris), celle de mes amis choisis sur les réseaux sociaux, celle de mes choix de vie, de mes lectures, etc. 
Et puis il y a ces petits dessins au fil d'encre ou de feutre, ponctués ça et là de quelques touches de vernis à ongles. Et ça, c'est un vrai travail. 
Je mets donc en vente les originaux d'ARySQUE.
Parce que c'est mon travail et que tout travail mérite…

Le catalogue d'ARySQUE est là (cliquez sur l'image). 



Pour acquérir les dessins du catalogue et pour ceux qui n'y figurent pas, contactez-moi.



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